mise à jour du mercredi 03 février 2010 13:10
Le site audiophile d' Hifibouddha
Parlons un peu de haute-Fidélité
vén. Shinjin Robert Brandt-Diény, en sus d'être maître bouddhiste Zhao Zhou se double d'un mélomane averti (études de flûte traversière faites avec un professeur du Conservatoire National de Paris) et surtout un connaisseur, audiophile confirmé et passionné de haute fidélité se tenant au courant des nouveautés et innovations: il fut journaliste aux Festivals du Son en 1975 et 77 à Paris, aux FERA de Zürich et plus récemment à la High End de Francfort en 2003 au MOC en 2005.
La musique à quelque niveau que ce soit fait partie de notre vie quotidienne, que ce soit celle classique, jazz, foklorique, méditative, par le biais d'une installation nec plus ultra ou un simple lecteur MP3, dans l'atmosphère feutrée d'une pièce ad hoc ou en plein jogging. Alors que vous aimez la musique soyeuse et moelleuse de la tonalité analogique ou que vous préféreriez celle plus analytique du numérique - il en va comme des couleurs, à chacun ses goûts pour déguster :
- Requiem et Flûte enchantée de Mozart, un récital des
sacqueboutiers, Carmina Burana, la 3ème de Gorecki, les 4 derniers chants de
Richard Strauss, le 4ème p. orgue d'Haendel, les concertos p. 2 et 3 pianos de
Bach joués par les Casadesus (le nirvâna !!), Lucevan le Stelle de la Tosca,
...
- un Souad Massi, un Serge Reggiani,
sitar et tablatt hindous, bombo et kena argentins, taïko et koto japonais, les I Muvrini
et ...même Starmania dans sa version originale !!
- la guitare de Santana, le sax de Johnny Hodges, le
piano de Thélonius Monk et de Michel Pétrucciani, le bandonéon d'Astor Piazzola,
la contrebasse de Charlie Mingus, les blues de Muddy Waters, l'accordéon de
Galliano, la trompette de Winton Marsalis ...
Alors, de quoi allons nous parler sachant que la musique adoucit les moeurs (et non la moujik qui adoucit les morses !! version russe non certifiée )..., à savoir comment monter le plus judicieusement votre installation en fonction de vos goûts, de la pièce (car on ne met pas un 2x200W dans la chambre de bébe !!) que vous réservez à votre plaisir musical, ensuite on parlera son, matériel analogique, numérique, à tubes ou à transistor, a- ou symétriques, vinyles, CD et SACD, stéréo pure et home-cinéma ou DTS multi-canal, bande passante, impédance, filtres, câblages, cartes son, logiciels de prise de son et remastérisation, autres notions et même soudures...
Remarque importante : n'allez pas croire, au vu des installations prestigieuses ci-dessous mentionnées, que le véné est Crésus, chaque appareil, déniché sur annonces, connaissances ou Internet avec patience, perspicacité, voire même ténacité..., que ce soit ampli, préampli, lecteur CD et/ou SACD, DAC, enceintes et accessoires n'a pas été payé plus de 800 € (1'270 FS), petites exceptions quand même avec l'ensemble Electrocompaniet et le lecteur CD Krell .... Et puis j'ai déjà vendu et vends toujours le matériel qui n'a pas trouvé grâce à ma " paramitâ " sonore !! voir sous http://www.bouddha.ch/occasions-hifi.htm et http://www.bouddha.ch/materiel-hifi.htm
Les Photos de mes 3 installations (Bureau - Salon - bibliothèque - de haut en bas) susceptible de modifications vu le roulement des occasions, roulez tambour, sonnez trompettes !!!
1 - Bureau : Platine Revox 790 - Transport CD Krell 300 CD - préampli Audioanalyse C900 - tuner Audionanalyse - Wadia DAC X32- Ampli Audioanalyse A9 - Enceintes Audioanalyse Type 7 (2 paires avec médium-aigus différents et disposition différente)
2 - Salon :
Shanling CD 3000 à tubes - préampli Electrocompaniet EC 4 et amplis Thorens remplacés par un Accuphase E 406 V - DAC WADIA 12 (AES/EBU) - enceintes T+A Criterion 160E en bi-câblage + Kef Q5 aussi en bicâblage

3
- Bibliothèque : Platine LP Project 6.1/Benz Gold ACE MC - Teac VRDS 8 - préampli Audioanalyse C90 - AVM DAC 3 - préampli Akzent (remplaçant l'AVM 3) avec ampli Akzent (comparables aux Burmester remplaçant le T+A 1000 AC ) - 2 amplis Thorens TTP 2300 (double mono, double alimentation) - Enceintes Bose 601 Série II + Summit SFM1 + Magnat 6 LE + home made donnant ainsi une époustouflante restitution spatialement fidèle des conditions d'écoute réelle similairea en tous points à celle d'une salle de concert, d'un club de jazz, d'une scène d'opéra... (non pas uniquement gauche-droite mais aussi avant-arrière) qui a laissé pantois plus d'un professionnel chevronné de la branche. Donc cette perfection que j'essayais depuis près de 40 ans d'obtenir... elle est là !

**********
Les énumérations de matériels faites ci-dessous sont chronologiques et tiennent compte des différents remplacements des éléments, qui ont été soit vendus soit sont en vente actuellement.
Donc voici l'historique de plus de 40 ans de passion audiophile :
Ayant contracté le virus Hifi dès 1967, il ne m'a
plus quitté redevenant plus virulent depuis 2002 et après de multiples
tentatives, je crois avoir trouvé la perfection dans l'installation de la
bibliothèque (celle du dessous) en double monos/double alimentations, qui
a surpris plus d'un professionnel du son par l'impression de spatialité extraordinaire, après avoir atteint des summum de définition avec celle
symétrique (photo du milieu). Alors, qu'y a t-il eu au début ? Au tout début
lors de mon adoption en 1948 car je suis un enfant de l'Assistance
publique, un tourne disque à manivelle et à aiguille
..." La voix de son
maître " (tiens déjà !!) sur lequel on
passait des 78 trs d'opéras et
de chansons enfantines, ensuite en 1962 un tourne disque Teppaz qui servit et sévit (!!) dans les boums,
un magnétophone portatif Philips aux bobines de 8 cm (sur lequel
j'enregistrais l'interview du Cardinal Marty cardinal-archevêque de
Paris); presque 10 ans après, il
fera place à un Uher 4000L à défaut de Nagra V hors de prix pour
ma modeste bourse de journaliste photographe-reporter. Après vint un " crouille
" ensemble Philips en 1965, puis en 1967 un ampli-tuner Luxman à lampes genre 3045 dont je regrette maintenant la chaude musicalité, remplacé plus tard par un ampli-tuner parmi les premiers à
transistors le Sony STDR 6800, avec une platine Lenco L75 qui
fut remplacée par une Sony PS220 à entraînement direct, le tout couplé
à des
enceintes Siare et côté enregistrement un magnétophone Philips 4401 /18cm qui céda la
place à un Akai GX 600 DB /26 cm. Puis en 1975, arrivèrent l'ampli
Sansui AU5900, une pièce de collection avec réglage des médiums (ce
qui n'existe plus), les enceintes AVID 105 (Référence des Studio CBS de
l'époque), un équaliseur ADC (2x12). Puis tout dormit pendant plus de 10
ans, et là, inspiration venue d'où je ne sais, je me suis mis à construire en
1985 des enceintes dont une particulière qui ressemblait à s'y méprendre à la
Stéréolith (plus ouverte 120o photo en dessous à gauche) un an avant que celle de Schupbach
arrive sur le marché (et je n'avais pas déposé le brevet !!) avec un caisson de
grave (2x31 cm en bipôle ) le tout en Siare, et elle fonctionne toujours à merveille, grâce au
câblage interne en argent soudé spécialement !!
Ma Stéréolith home made en position horizontale !!!
NAD 1000 & 2x2000
Et redodo jusqu'en 1997, avec l'achat d'un
ampli Proton (dont les condos sautèrent au plafond chez le réparateur 5
ans plus tard !!) qui se mariait très bien avec le Sansui en préampli et
l'enceinte ci-dessus à laquelle fut adjointe 2 Davis DK200, puis en
2002 des
MacFarlow Regency (elles avec 4 borniers pour
bi-câblage) avec un
lecteur CD Pionner PD S 06 (la Rolls à l'époque) et une platine LP
Revox 791. A partir de ce moment là, ma quête de
perfection
devint inextinguible et je me mis à la recherche du nec plus ultra, fouinant de
tous les côtés, essayant, combinant à gogo les différents éléments que ma "
fièvre acheteuse " avait pu se mettre sous l'oreille !! Toujours en 2002, un ensemble
NAD préampli 1000 et deux ampli 2220 (au dessus ^), à la sonorité très " british ", après un court passage chez
Teac ampli X5030, Kennwood KA3080R, Denon PMA 1650 R qui rendit l'âme
après bons et loyaux sévices !!. Puis vint en milieu d'année la
découverte avec l'ampli YBA (<<< à gauche), on était à un étage nettement supérieur. Il
lui fallait le pré-ampli correspondant que je trouvais quelques mois en 2003
après près de Zurich (que de kms pour sa passion, des milliers jusqu'à
présent..!). Ensuite il y eut les Cambridge 1 (DAC/CD) qui donnaient aux YBA
une définition très claire, détaillée mais pas plus d'une heure, je
vous prie !!, puis la découverte du Philips CD 723 une vraie bombe dixit Hiraga. L'enregistreur Akai ayant rendu l'âme après plus de 20 ans de bons
et loyaux service, il lui fallait un successeur pour la centaine de bobines qui
attendaient de se réveiller... ce fut un Revox B77 4 pistes.

Ce n'est vraiment qu'à partir de que les
choses s'accélérèrent, car les Museatex Melior One (<< à gauche) avec subwoofer
intégré, achetées
l'année précédente, raccordées aux YBA, étaient pointilleuses et analytiques à
souhait ne restituant pas l'ambiance chaleureuse (même avec des câbles cuivre
OFC) que je recherchais; bien sûr, c'était le summum diront certains mais comme
l'écoute est une affaire très subjective, je continuais mes investigations
sonores.
Un ensemble Yamaha CX/MX70 avec 6 sorties HP
pour un effet surround époustouflant pendant les méditations, avec des Revox Plénum B et
toujours mes enceintes home made 1985, la partie CD étant confiée à un
Marantz 6000 OSE le couplé avec un DAC 3 Cambridge. Puis vint le un
Conrad Johnson Sonographe 250 (ci-dessus, avec le Sony SACD en 3è photo)
mais surtout et enfin le
Thorens TTA2300, sublime révélation de rondeur, de chatoyances. A lui aussi
il fallait un préampli, ce fut d'abord le Parasound PHP 850 en
classe A,
avant l'ALPS PAM10 (à double alimentation) classe A et finalement l'AVM
Evolution V3 (à double sortie ampli). Les Museatex commençaient à
devenir plus chaleureuses, alors on roqua le Philips 723 contre le Marantz 6000
OSE LEe et une différence sensible se perçut.
Yamaha CX & MX/70 - Sony SCD555ES - Équaliseur
ADC
Puis, je tombais sur des Bose 601 Série
II ( >> à droite) dont la particularité est d'avoir des HP décalés, tout comme les
Summit SFM1
dont je les gratifiais quelques mois après. Mais mon
Thorens TTA 2300 n'avait de sorties que pour une paire de HP, donc pour
alimenter 4 HP, il fallait lui trouver son jumeau, ce qui fut fait presqu'un an
après. En plus du lecteur SACD Sony SCD 555 ES, il fallait une source de
qualité pour les CD's, ce fut trouvé avec un Teac VRDS 25 couplé à
convertisseur Wadia 12. Enfin la perfection (ou paramitâ) était atteinte (photo
3), un vrai régal, les délices de Capoue à
côté, de la rigolade, toutes les personnes qui ont écouté cet ensemble, profanes
comme professionnelles, ont été stupéfaites par la qualité ronde, agréable, suave mais
surtout par la restitution spatiale de la musique que ce soit des quatuors, des
orchestres symphoniques ou de l'opéra (à déguster pendant l'apéro... !! tout en
ne les confondant pas, je vous prie, même si tous les deux sont sujets d'ivresse
!).
Puis-je dire que malgré toutes les prouesses techniques
et les prix pharaoniques,
les enceintes actuelles planes ne restitueront
qu'un son plan
vertical, que les enceintes MBL, ELAC, Duevel, Bolzano... à 360O donneront une sensation
volumétrique
certaine, tout comme les électrostatiques QUAD, Martin Logan, Magnepan... mais pas
cette spatialisation qui permet de " sentir " la répartition plane horizontale des
instruments, les mouvements avant-arrière des chanteurs. Quand vous allez au
concert, à l'opéra, vous ressentez cette impression de profondeur horizontale en
plus de celle droite-gauche. On avait eu déjà avec les vinyles en Quadraphonie
des tentatives d'une telle restitution spatiale qu'essaient de reprendre
actuellement les SACD en DTS. Ceux-ci dans le 5.1 sont un leurre complet
car, lorsque vous allez au concert, à l'opéra, vous n'êtes jamais au milieu des
musiciens, mais devant eux, soit légèrement plus bas que la scène et près de
celle-ci, soit carrément plus haut et plus éloigné, mais jamais, ô grand jamais,
dans la fosse d'orchestre ou sur scène. Par contre, il y a une trentaine
d'années, une personne avait eu l'idée de faire des enregistrements avec une
troisième voie pour une enceinte centrale pour meubler le trou central de la
stéréo, idée reprise par les SACD Mercury. Ce que je fis avec ma stéréolith home
made comme voie centrale. CQFD. Donc le défi à relever était de
restituer la musique enregistrée comme si vous vous trouviez sur place, dans des
conditions quasi-identiques.
Jusqu'à présent, on était dans le domaine de
l'asymétrique, le plus courant à 95%. Je voulus donc faire l'expérience du
symétrique, donc je repris ma
quête et trouvait un ampli Classé Audio 70
pour lequel je dénichais un préampli Thule Audio PR200 auquel j'adjoignis
l'ensemble Cambridge DAC3/CD3 avec des câbles Groneberg. Je raccordais le
tout en bicâblage à des enceintes T+A Critérion 160e (photo 2).
Une restitution piquée à l'extrême, détaillé ad libitum, une séparation des
registres phénoménales, mais trop analytique, on se serait cru au conservatoire
à un cours d'harmonie, de contrepoint ou d'interprétation, donc pas reposant,
tout au contraire par la surexcitation neuronales provenant de toutes ces
informations sonores. Ce fut encore pire avec le Sony SACD 555 ES, marque
dont les lecteurs sont connus pour une certaine agressivité. Ce fut une
expérience unique, mais je lui mis fin illico après avoir atteint un parnasse
extrême de la lisibilité acoustique. Alors que donner à de mettre sous les
tympans à mes enceintes T+A ? Un ampli Linx VEGA que j'accouplais
avec l'ALPS PAM 10, remplaçant celui-ci dans l'autre installation de la
Bibliothèque par un AVM V3 Evolution (double sorties ampli RCA, XLR !!) qui disposait de l'entrée
phono absente de l'ALPS. Donc maintenant et durablement dans le salon l'ensemble :
Proton 1200, ALPS,
Sony XA 5 ES, DAC Philips 9060 et les enceintes T+A toujours en
bi-câblage donnait une entière satisfaction, pour l'heure du matin consacrée à
la musique, pendant le petit déj... avec un petit goût d'analogique, certes
moindre qu'avec celui de la bibliothèque, mais fort plaisant.
Mais le Proton céda la place à un Akzent allemand 2x100W classe A et l'ALBS
à un Electrocompaniet E4, le tout en symétrique (XLR Oehlbach et
Viablue Monitor) double mono, plus chaud que l'expérience précitée, et là on est
monté de plusieurs crans dans la Hifi de qualité. Puis je roquais mon Akzent
pour un de mes T+A (à 2 paires de HP), car j'avais trouvé une paire d'enceintes Siare
Diva (Siare étant en 1970/80 l'équivalent de 3A, Cabasse et de fort bonne
renommée) et le résultat était concluant, les Siare me donnant d'excellents
aigus, les T+A de solides basses, donc se complétant harmonieusement.
Mais restait mon bureau, où mes 4'000 vinyles,
quelques 200 bandes magnétiques et 2'000 CD s'alignent allègrement. Après les Museatex qui firent
un bref passage, de peur de les abîmer, je remis mes enceintes AVID 105 que je
surmontais de Magnasphère Bêta dipole, raccordées d'abord à l'ampli Teac,
puis Sansui, toujours la combinaison HP Avid/Magnasphère (à droite >>) jusqu'à ce que je tombe
sur des enceintes Magnat,
d'abord
les M8 (<< à gauche et photo 1) ensuite les Vector 6 LE à la possibilité de
bi-amplification. En tout début 2006, je tombais sur un ampli Pulsar
1000AC de la marque allemande T+A reconnue pour sa solidité et sa
musicalité et là il y avait 4 sorties HP, ouf... on était donc sortie de
l'auberge. Mais à nouveau, problème de préampli, ce fut d'abord le Parasound
PHP 850, puis l'Onkyo Integra 3099 double sortie ampli avec entrée
phono MM/MC, ce
que ne m'offrait pas le Parasound ... de ce fait, je pouvais mettre
ma Revox 791 qui attendait impatiemment de faire revivre mes vinyles.
Donc, pour alimenter mes 4 enceintes, il fallait un second ampli, T+A Pulsar
2000 AC que je dégotais quelques semaines plus tard. Puis, je trouvais par
hasard des enceintes AR modèle RAM aussi à 4 borniers et surtout
dipôles, même seulement avec 2 voies, donc Vector sur un ampli, AR sur l'autre, les
deux en bi-amplification, le Wallhala...!!! (photo 1) avec toujours
cette similitude au son analogique. J'ai fait le test d'écoute d'un vinyle et de sa
version en CD, bien sûr le numérique
est plus fin, mais sans
cette impression de rondeur non dénuée de détails qu'avait
l'analogique
qui, soit dit en passant, ne va guère au-delà des 13 Khz. Au fait, j'ai omis de signaler
que j'avais trouvé un appareil SACD qui est considéré Référence par la revue
Allemande Audio, à savoir Philips DVD-962 avec des notes qualitatives
identiques au Sony SCD-XB940 QS
(acheté mi 2005 et mis au bureau après la bibliothèque) en relation avec le Sonographe. Sont venus récemment deux lecteurs CD un Teac VRDS8 (couplé au DAC AVM 2
- photo 3), un
Shanling CD3000 à tubes (une vraie révélation !! couplé en AES/EBU
au DAC WAdia 12 photo 2) et de nouveau un DAC Wadia, mais cette fois-ci le
X32 (couplé au Teac VRDS 25 photo 1 remplacé maintenant par un Krell
300 Cd). Puis une découverte
concernant une firme artisanale française de très haute fidélité qui n'existe
plus depuis une dizaine d'années, je veux nommer Audio Analyse, j'ai
déniché un préampli classe A, un ampli classe A également et quatre enceintes 4
voies, je ne vous dis pas le Nirvâna avec le Krell et le Wadia...!! Pour
l'installation de la bibliothèque et les vinyles, j'ai trouvé une platine
Pro-ject 6.1 avec bras en fibre de carbone et cellule MC Benz ACE,
wouaouhhh , la classe !! Dernièrement, j'ai dégoté un préampli Akzent qui
avec son ampli correspondant relié aux Magnat Vector 6 Le en
bi-câblage donne une restitution sonore et spatiale exceptionnelle, j'en suis
encore tout esbaudi. Récemment j'ai trouvé un lecteur CD Philips 960 qui
s'accouple avec le DAC 960 pré-cité en donnant, malgré leur âge
duo-décénnaire, une musicalité hors pair comparable à celle d'une installation
identique coûtant 2 à 3 fois plus cher. Enfin at last but not least, j'ai dégotté un ampli
Accuphase E 406V qui trône au salon donnant des sonorités
exceptionnelles avec les 4 HP de l'installation 2- .
Ne pas oublier que je vends du matériel d'excellente qualité testé sous toutes les coutures - Occasions-hifi à des prix plus qu'avantageux, écoute préalable sur demande et rendez-vous.
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Maintenant passons, après la partie matériel, à celle technique. J'emprunterais (en les citant avec mes remerciements) à différentes revues et des sites Internet des articles didactiques, en particulier la revue allemande Audio qui a publié deux séries de 5 No sur le sujet Son et acoustique. Voici le tableau des fréquences musicales hertziennes dans lequel on pourra remarquer que la majorité des sonorités basiques se situent entre 16Hz et 5 KHz, celles harmoniques étant en trait plus fin et allant jusqu'à 16KHz (limite du seuil d'audition d'oreilles fort exercées d'ailleurs). Donc on peut déjà dire que la majorité des sonorités fondamentales (le reste étant réservé aux harmoniques 1, 2, 3 et même 4) font partie des graves et médium (grave, médium, aigu), la plupart des des filtres séparateurs aigu tournant autour des 3 KHz. Ce qui implique pour une restitution fidèle que les enceintes disposent d'excellents médium( grave, médium, aigu), ce qui est rarement le cas et de filtres séparateurs 174 Hz/1'046 Hz pour des enceintes 3 voies. donc, un vendeur qui voudrait vous vendre un ampli et des enceintes allant jusqu'à 100 Khz vous gruge à quelque part...

Pour ceux qui désireraient en savoir plus : voir bibliographie et liens